Le condor, silencieusement, prend son envol
Vers le bleu infini du dedans
Palpant les filaments lumineux sous ses ailes et sous ses pas,
Il s’arrache amplement du sol.
A terre, les taupes pleurent tristement,
Les taureaux mugissent, les chevaux frémissent
Une échine d’extase secoue leur mémoire de Pégase…
Et assis là, l’homme et la femme
Voient s’échapper dans l’air
Leur âme,
Un éclair.
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