Dans les aurores orageuses
Où les dolomies de la mer
Côtoient les dolmens de la terre
Dans la Bretagne brumeuse
Où les oiseaux crient acide,
La terre racle et est de gypse.
Dans les marais humides,
Où les têtes sont bourbeuses
Feux follets et forêt en éclipse.
Un peu de vent et d’embruns
Salés et frémissants
Pour rappeler le large et le lointain
Aux matelots chancelants
Un peu de voiles et de marins
Soufflant et fouettant
Amenant la tempête et le gros grain
A la tête du paysan
Bousculé et transporté sur son radeau
Vers l’inconnu de l’horizon et les brisants du nouveau
« Ô mon âme, entends le chant des matelots ».
0 responses so far ↓
There are no comments yet...Kick things off by filling out the form below.
Leave a Comment