Des fleurs outrepassées
Arrosent de leur sève le désert,
Qui les avait nourrit de sable :
Les cailloux desséchés de la journée
Ont l’âme trempée de cette épée de nuit,
De cette épée d’eau de feu qui ne s’est jamais brisée.
Pensées d’arrache front qui lissent la tête.
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