Tel l’arbre dendritique aux branches immenses,
La civilisation occidentale
Ploie sous le poids de ses ramures denses,
Croule sur ses murs aux murmures fatals:
Elle cache sa forêt de méfaits
Par de rares éclaircies d’intelligence,
Elle adore la vitesse, le feu, l’intense,
Et ses sujets sont toujours plus défaits.
Pourtant ça et là apparaissent des fruits
De saison du coeur et trempés d’eau pure.
Et ci et là, des mains et des yeux sûrs
Commencent la moisson de ce qui vit.
Demain les broussailles du champ brûleront,
Mais les granges seront pleines des âmes
Qui auront mis les voiles avec leur flamme
D’amour au coeur, au front, vers l’île Bleue de l’horizon…
1 response so far ↓
1 admin // fév 17, 2008 at 10:05
Ce poème tire certains de ses termes tels que “moisson”, “granges”, “l’île Bleue” de la parole de la révélation donnée à Arès (1973) de Michel Potay
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