Glou glou aux bulles incertaines
Crevant la surface liquide
Pour devenir vaporeux
En rêvant d’être fluide,
Jaillissant, geyser, torrent, tonnerre
Mais l’écume me ramène à terre
Sans bave blanche
Simple coquillage du dimanche
Ramassé pour son coeur bleu
Pour écouter sur l’oreille la mer
Pour danser avec sur sa hanche
Pour orner son aquarium l’hiver
Pour son poisson rouge et ses plants verts
Je suis l’ermite qui n’attend plus de saint Bernard
Qui erre dans ses mythes mais sourit aux nénuphars…
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1 aldbarande // juin 19, 2009 at 2:15
De sombres lames de fond, ode
D’une déferlante emeraude
Surgit d’un bleu de vague
une limpide ondine, à la chevelure algue
coeur simple, sur le rivage d’un monde sec.
Un pagure la tête remplie
De ses mites au logis, l’intrigua
De quelques glouglou incertains
Elle voulue s’en faire un ami.
Pour que le passage ait lieu
Depéchons nous de construire un pont!
Les materiaux choisis de ses yeux
Furent le lacher prise et le pardon
Mais gastropode, veillait et ne le permis point.
Ondine tout à son désir de transhumer
Et de transmuter…
Ne vit pas poisson rouge jaillir de son bocal
Et rester k o sur le k r o.
L’eau en vous est la vie
Coeur bleu de l’uni vers
Jardin interieur, aux dimensions infinies
Nuage de nénuphars
Telle est la morale phare
De cette histoire à l’envers.
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