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	<title>Poein.com</title>
	<link>http://poein.com</link>
	<description>Passeur d'inspirations</description>
	<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 12:58:17 +0000</pubDate>
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	<language>en</language>
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		<title>Né de Chantal</title>
		<link>http://poein.com/2008/10/29/ne-de-chantal/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/10/29/ne-de-chantal/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 15:04:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la femme]]></category>

		<category><![CDATA[poèmes à la Mère]]></category>

		<category><![CDATA[enfance]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un petit appartement aux tomettes rouges
Une femme chante dans la lumi&#232;re qui baigne les fen&#234;tres du 4&#232;me
Un petit enfant qui s&#8217;appr&#234;te &#224; na&#238;tre, bouge
Sous le regard bleu de l&#8217;homme roux qui les aime.
&#160;
Dans un h&#244;pital blanc aux carreaux blancs,
Les infirmi&#232;res appellent, une m&#232;re s&#8217;ouvre,
Son ventre saigne, un cri hurlant couvre
Sa peine. Et le p&#232;re [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un petit appartement aux tomettes rouges</p>
<p>Une femme chante dans la lumi&#232;re qui baigne les fen&#234;tres du 4&#232;me</p>
<p>Un petit enfant qui s&#8217;appr&#234;te &#224; na&#238;tre, bouge</p>
<p>Sous le regard bleu de l&#8217;homme roux qui les aime.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un h&#244;pital blanc aux carreaux blancs,</p>
<p>Les infirmi&#232;res appellent, une m&#232;re s&#8217;ouvre,</p>
<p>Son ventre saigne, un cri hurlant couvre</p>
<p>Sa peine. Et le p&#232;re &#224; v&#233;lo fonce vers l&#8217;enfant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un immeuble aux mille fen&#234;tres orange qui r&#234;vent</p>
<p>Papautant de mani&#232;re anonyme des vertiges</p>
<p>Au milieu d&#8217;une cour d&#8217;enfants jouant aux&nbsp;prodiges</p>
<p>Une femme se l&#232;ve,&nbsp;avec ses enfants et ses &#233;l&#232;ves</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un village vert de campagne, gris et feu de banlieue,</p>
<p>Une famille s&#8217;installe dans&nbsp;la ferme de la Refeuille &#224; vingt lieues&nbsp;</p>
<p>Une fille pousse, joue avec son fr&#232;re&nbsp;&#224; ramasser la&nbsp;mousse,</p>
<p>Une m&#232;re veille &#224; leur sommeil en scrutant ses copies en douce.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une zone rurbaine o&#249; s&#8217;endorment les grandes cit&#233;s</p>
<p>Une citoyenne sonne le r&#233;veil solidaire du sens de la collectivit&#233;.</p>
<p>Entre chiens et loups, &#224; l&#8217;heure o&#249; la nuit envahit le pays</p>
<p>Une&nbsp;chouette de Minerve s&#8217;envole et donne sa lampe comme abri&#8230;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ran&#231;on d&#8217;une multitude, une lumi&#232;re est rest&#233;e pour peupler les solitudes,</p>
<p>Une lumi&#232;re &#233;lue en v&#233;rit&#233; que les t&#233;n&#232;bres n&#8217;ont pas saisi.</p>
<p>Les deux grands yeux de la chouette Hibon ne font plus qu&#8217;un dans l&#8217;esprit</p>
<p>pendant que ton&nbsp;&#226;me, maman,&nbsp;rejoint sa demeure, o&#249; r&#232;gne une sainte d&#233;mocratie.</p>
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		<item>
		<title>La mort rôde</title>
		<link>http://poein.com/2008/10/12/la-mort-rode/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/10/12/la-mort-rode/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2008 19:48:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[désert]]></category>

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		<description><![CDATA[La mort r&#244;de autour de ma famille
Je la vois la nuit, avec ses yeux sombres qui brillent.
Les brebis apeur&#233;es se cachent dans la bergerie,
Plus personne ne bouge, plus personne ne rit.
&#160;
J&#8217;aimerai prendre une arme qui la fusille,
Mais tel un miroir, la mort renvoie mille &#233;clats
A celui qui veut briser sa grille&#8230;
Et elle tue &#224; la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La mort r&#244;de autour de ma famille</p>
<p>Je la vois la nuit, avec ses yeux sombres qui brillent.</p>
<p>Les brebis apeur&#233;es se cachent dans la bergerie,</p>
<p>Plus personne ne bouge, plus personne ne rit.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>J&#8217;aimerai prendre une arme qui la fusille,</p>
<p>Mais tel un miroir, la mort renvoie mille &#233;clats</p>
<p>A celui qui veut briser sa grille&#8230;</p>
<p>Et elle tue &#224; la d&#233;rob&#233;e, celui qui a voulu &#233;viter son &#233;clat</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je prends du coup une larme qui vacille</p>
<p>Qui fume dans mon coeur, comme une vapeur</p>
<p>Et monte aux yeux, plus loin que la peur</p>
<p>Et jaillit aux cieux, en couleurs arc-en-ciel qui brillent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &#233;crit le mardi 7 octobre &#224; 10h</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ma m&#232;re est d&#233;c&#233;d&#233;e dans la nuit de jeudi 9 &#224; vendredi 10</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ma grand-m&#232;re est d&#233;c&#233;d&#233;e dans la nuit de samedi 11 &#224; dimanche 12 octobre</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Voil&#224; pour l&#8217;automne.</p>
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		<item>
		<title>Ariane 1</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/29/ariane-1-2/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/07/29/ariane-1-2/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 14:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[la femme]]></category>

		<category><![CDATA[poèmes teintés d'hermétisme]]></category>

		<category><![CDATA[Contes]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
Tu es Ariane, la filante, la r&#233;chapp&#233;e des &#233;toiles. Tu as le pied agile de Diane, la chasseresse, mais toi, ce sont les oiseaux qui t&#8217;entourent, qui virevoltent, qui te suivent et te pr&#233;c&#232;dent. O&#249;&#160;? Vers l&#8217;aurore, ton nom se confond avec l&#8217;aurore. L&#8217;heure o&#249; l&#8217;aube se l&#232;ve, le parfum de ta nuit embaume le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Tu es Ariane, la filante, la r&#233;chapp&#233;e des &#233;toiles. Tu as le pied agile de Diane, la chasseresse, mais toi, ce sont les oiseaux qui t&#8217;entourent, qui virevoltent, qui te suivent et te pr&#233;c&#232;dent. O&#249;&nbsp;? Vers l&#8217;aurore, ton nom se confond avec l&#8217;aurore. L&#8217;heure o&#249; l&#8217;aube se l&#232;ve, le parfum de ta nuit embaume le jour. Et tu t&#8217;&#233;l&#232;ves en une lente danse &#233;mouvante, les arbres pleuvent, les herbes scintillent, les lucioles vacillent. </font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Tu es la lumi&#232;re avant la lumi&#232;re. Tu n&#8217;apparais pas. Mais tous les c&#339;urs sont avec toi. Le jour te cherche, comme un fou de soleil. La nuit t&#8217;esp&#232;re secr&#232;tement. L&#8217;heure o&#249; tu viens, le silence se fait. La paix. Plus que la paix. Un indicible arr&#234;t sans heure. Tu parais immobile et limpide aux yeux de tous. Pourtant tu tournoies et file &#224; tire d&#8217;aile, tu couds le manteau du jour avec celui de la nuit, tu es une fileuse&nbsp;!</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">A l&#8217;heure o&#249; ta t&#226;che est accomplie, tu as disparu. Certains te guettent pourtant. Ceux dont la vie tient &#224; ton fil. Les fils clairs obscurs, sans marins ni voile, sans parpaing ni &#233;toile. Ceux qui ont cess&#233; de courir et qui ne peuvent plus vraiment dormir, ceux qui ont us&#233; les rochers et qui ne savent plus marcher dans la vall&#233;e, ceux qui ont d&#233;j&#224; trop voler, trop ramper, trop nager, trop escalader, trop r&#233;sister et qui sont calmement inquiets de leur impasse dans le labyrinthe&nbsp;: tous ceux l&#224; comptent sur toi.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Ils t&#8217;appellent, jour et nuit, nuit et jour. Ils te perdent, ils te cherchent, ils t&#8217;oublient aussi parfois dans leur recherche. Tu les rends fous de toi. Tu es leur derni&#232;re folie.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Ils finissent par s&#8217;asseoir entre un mur noir et un mur blanc du labyrinthe, au milieu, l&#224; o&#249; le soleil peut frapper et la nuit givr&#233;e. Ils s&#8217;en foutent, ils te veulent toi. Pas ton fil &#224; la patte. Non, toi. Mais ils savent qu&#8217;ils ne t&#8217;auront pas. Ils sont devenus sages en apparaissant fous. A l&#8217;heure o&#249; leur patience a confondu le silence des murs, o&#249; leur mesure les a confondus avec les murs, ils t&#8217;ont re&#231;u, dans le labyrinthe. Ils n&#8217;avaient plus rien &#224; voir, mais ils ont senti que tu &#233;tais l&#224;, &#224; l&#8217;heure bleue, &#224; l&#8217;&#233;tincelle de l&#8217;aurore. A l&#8217;heure o&#249; tu es venue, ils &#233;taient toi. </font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Le labyrinthe brilla en cit&#233; c&#233;leste. Tout &#233;tait comme d&#8217;habitude, mais les fils d&#8217;Ariane avaient r&#233;ussi &#224; perdre ce qui les avait perdu. Et ce fut ton premier jour.</font></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Retour à Eden</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/29/retour-a-eden/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/07/29/retour-a-eden/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 14:09:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[poèmes d'échos néo abrahamiques]]></category>

		<category><![CDATA[impressions de la terre]]></category>

		<category><![CDATA[Nature]]></category>

		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<category><![CDATA[Pensées]]></category>

		<category><![CDATA[Contes]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#160;

Il &#233;tait une fois un jardin merveilleux, les fruits y poussaient de toute part, les animaux y &#233;taient doux et pacifiques, le temps cl&#233;ment, rivi&#232;res et cascades chantaient entre plaines verdoyantes et rochers scintillants. L&#8217;humanit&#233; y &#233;tait heureuse d&#8217;un bonheur inou&#239;, baignant entre le calme tranquille des lacs, l&#8217;ivresse des cascades, l&#8217;all&#233;gresse des torrents et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Il &#233;tait une fois un jardin merveilleux, les fruits y poussaient de toute part, les animaux y &#233;taient doux et pacifiques, le temps cl&#233;ment, rivi&#232;res et cascades chantaient entre plaines verdoyantes et rochers scintillants. L&#8217;humanit&#233; y &#233;tait heureuse d&#8217;un bonheur inou&#239;, baignant entre le calme tranquille des lacs, l&#8217;ivresse des cascades, l&#8217;all&#233;gresse des torrents et la joie puissante des fleuves comme des cieux. Chacun aimait sa chacune et ses enfants, et la simplicit&#233; et la chaleur de coeur guidaient tout le monde avec une limpidit&#233; sereine. Seuls ridaient cet oc&#233;an r&#233;ellement pacifique l&#8217;assujettissement &#224; la faim et aux accidents corporels. Et encore, le corps, tel un olivier jaillissant, ressurgeonnait de chaque blessure avec une telle vitalit&#233;, que ni la maladie, ni la mort n&#8217;existaient en ce temps. A dire vrai, il n&#8217;y avait d&#8217;ailleurs pas d&#8217;enfants au sens o&#249; nous l&#8217;entendons aujourd&#8217;hui, il y avait seulement une vaste famille humaine o&#249; les plus forts aidaient les plus faibles, les prenaient sous leurs ailes un peu comme des enfants, mais sans jamais les priver de la grande libert&#233; qui r&#233;gnait sur chaque individu. En ce temps, Dieu embrassait le coeur de chacun d&#8217;un feu r&#233;g&#233;n&#233;rant. Que s&#8217;est-il pass&#233; depuis lors ? On ne sait plus trop, l&#8217;homme et la femme se sont crus g&#233;ants, si g&#233;ants qu&#8217;ils pensaient &#234;tre plus grands que la voix qui leur parvenait d&#8217;entre les anges, comme une eau fra&#238;che parlant en source &#224; leurs oreilles. Ils crurent pouvoir se passer d&#8217;elle et cr&#233;er &#224; leur id&#233;e un nouveau jardin d&#8217;Eden, leur jardin. Ils se ferm&#232;rent &#224; la voix claire et commenc&#232;rent &#224; faire sourdre leurs projets&#8230; C&#8217;est ainsi que naquit bien plus tard l&#8217;arboriculture, le greffage, la s&#233;lection et les O.G.M ! C&#8217;est ainsi qu&#8217;ils voulurent s&#8217;approprier la terre et les &#234;tres les plus faibles et qu&#8217;ils cr&#233;&#232;rent par leur pouvoir d&#8217;alors la domination des uns sur les autres, par exemple de l&#8217;homme sur la femme, de la femme sur les enfants, de la femme sur l&#8217;homme via les enfants, des enfants sur leurs parents via leur diff&#233;rence entre eux et leur indiff&#233;rence pour leur propre p&#232;re. Alors la voix claire se fit tonnerre et limita la jouissance et la puissance de l&#8217;homme et la femme en les faisant mortels, sujets &#224; la maladie, et devant prendre la responsabilit&#233; des &#234;tres sous leur d&#233;pendance par le douloureux processus de l&#8217;enfantement. La voix respectait leur voeu mais leur posait une limite pour qu&#8217;ils apprennent d&#8217;eux-m&#234;mes. La porte du jardin d&#8217;Eden demeurait grande ouverte mais des murs d&#8217;habitude et des for&#234;ts buissonneuses de douleur r&#233;p&#233;t&#233;e semblait d&#233;sormais en interdire l&#8217;acc&#232;s. Et ce jusqu&#8217;au jour o&#249; une par de l&#8217;humanit&#233; s&#8217;aper&#231;oive de l&#8217;impasse et l&#8217;&#233;chec structurel de ce choix initial et que quelques uns pour commencer se mirent en peine de retrouver, &#224; la force de la faucille, la porte sacr&#233;e. Une cord&#233;e fraternelle, imparfaite et fragile, fut nou&#233;e pour faciliter la travers&#233;e la for&#234;ts des erreurs de l&#8217;humanit&#233;, puis dix cord&#233;es, puis cents. Mais chacun se forgeait ses outils et son embarcation pour traverser cette for&#234;t m&#234;l&#233;e d&#8217;ab&#238;mes profonds, pour passer les cols de
<personname w:st="on" productid="la Montagne Sainte">la Montagne Sainte</personname> et la gravir jusqu&#8217;&#224; quitter ses raisons pour le bleu de l&#8217;horizon&#8230; Bonne route &#224; tous !</font></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>de la moralité à la spiritualité</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/29/de-la-moralite-a-la-spiritualite/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 14:03:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>

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		<description><![CDATA[La morale est la chaise o&#249; s&#8217;asseoir.
L&#8217;&#233;thique est l&#8217;&#233;chelle par laquelle s&#8217;&#233;lever.
Et la spiritualit&#233; est la planche de salut au bout de l&#8217;&#233;chelle o&#249; il s&#8217;agit de sauter. 
&#160;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">La morale est la chaise o&#249; s&#8217;asseoir.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">L&#8217;&#233;thique est l&#8217;&#233;chelle par laquelle s&#8217;&#233;lever.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et la spiritualit&#233; est la planche de salut au bout de l&#8217;&#233;chelle o&#249; il s&#8217;agit de sauter. </font></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Symptômes et guérison du philosophe</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/29/symptomes-et-guerison-du-philosophe/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/07/29/symptomes-et-guerison-du-philosophe/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 13:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>

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		<description><![CDATA[La philosophie n&#8217;est pas sage, elle est amoureuse de ce qu&#8217;elle pense &#234;tre la sagesse, et comme toute amoureuse, s&#8217;y aveugle.

&#160;

Des t&#226;ches de lumi&#232;re dansent en flammes &#233;tranges longtemps apr&#232;s sur son front. A la saint Jean, il fut un temps o&#249; les amoureux sautaient &#224; travers un grand feu et ceux qui r&#233;ussissaient pouvaient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">La philosophie n&#8217;est pas sage, elle est amoureuse de ce qu&#8217;elle pense &#234;tre la sagesse, et comme toute amoureuse, s&#8217;y aveugle.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Des t&#226;ches de lumi&#232;re dansent en flammes &#233;tranges longtemps apr&#232;s sur son front. A la saint Jean, il fut un temps o&#249; les amoureux sautaient &#224; travers un grand feu et ceux qui r&#233;ussissaient pouvaient s&#8217;&#233;pouser au nouvel an, les autres y laissaient quelques plumes au go&#251;t de cendre.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Ainsi, pour se pr&#233;munir de son &#233;tat amoureux, la premi&#232;re passion du philosophe est de clouer sur la croix de la raison, ses premiers affects incertains&nbsp;: l&#224; est le d&#233;but de sa croisade, qu&#8217;il sait parfois faire payer cher aux h&#233;r&#233;tiques de l&#8217;&#233;motion&#8230;</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">La deuxi&#232;me passion du philosophe est alors de signaler et de goudronner des routes du sens, oubliant que l&#8217;on peut se promener &#224; pied&#8230;</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">La troisi&#232;me passion du philosophe est l&#8217;embouteillage de pens&#233;es, pr&#234;t &#224; se sacrifier, &#224; attendre des journ&#233;es enti&#232;res pour le carrefour d&#8217;une id&#233;e que ses pr&#233;d&#233;cesseurs avaient invent&#233;s.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Quand cet &#233;trange personnage que l&#8217;on nomme philosophe, a cess&#233; de courir les jupons de la sagesse ainsi et s&#8217;est d&#233;pris des passions raisonneuses de sa passion, il nous revient comme gu&#233;ri et aimable de surcro&#238;t. Toute sa philia, son amiti&#233;, il peut en effet d&#233;sormais largement part autour de lui&nbsp;: tous, y compris les philosophes encore pr&#233;occup&#233;s qui ne s&#8217;en doutent pas et n&#8217;en veulent pas, b&#233;n&#233;ficient de son empathie et sa bienveillance&#8230;</font></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Co naître</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/29/co-naitre/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 13:55:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Pensées]]></category>

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		<description><![CDATA[Construire un savoir discursif sur quoi que ce soit
Est b&#226;tir de l&#8217;&#233;cume sur une vague
En pensant ainsi conna&#238;tre l&#8217;oc&#233;an.
Pour conna&#238;tre l&#8217;oc&#233;an, il faut na&#238;tre avec, se mouvoir dans ses eaux sombres,
Ses tourbillons d&#8217;&#233;cumes, ses sables s&#233;diment&#233;s d&#8217;imaginaire et de rochers arch&#233;types.
Ce n&#8217;est qu&#8217;&#224; cette condition qu&#8217;il y adviendra un peu de lumi&#232;re.
Si les abysses ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Construire un savoir discursif sur quoi que ce soit</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Est b&#226;tir de l&#8217;&#233;cume sur une vague</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">En pensant ainsi conna&#238;tre l&#8217;oc&#233;an.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Pour conna&#238;tre l&#8217;oc&#233;an, il faut na&#238;tre avec, se mouvoir dans ses eaux sombres,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Ses tourbillons d&#8217;&#233;cumes, ses sables s&#233;diment&#233;s d&#8217;imaginaire et de rochers arch&#233;types.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Ce n&#8217;est qu&#8217;&#224; cette condition qu&#8217;il y adviendra un peu de lumi&#232;re.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Si les abysses ne r&#233;v&#232;lent pas leur propre soleil, aucun &#233;clairage indirect ne saura tamis&#233; leurs eaux noircies d&#8217;encre de seiche endurcie (ou d&#8217;antis&#232;che, c&#8217;est selon).</font></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Annonce du Livre</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/28/annonce-du-livre/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 14:24:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[poèmes d'échos néo abrahamiques]]></category>

		<category><![CDATA[esprit]]></category>

		<category><![CDATA[Pensées]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#160;

Peupl&#233;es de fant&#244;mes,
Les &#233;critures s&#8217;ajoutent aux &#233;critures
Et la race humaine
D&#233;racine ce qu&#8217;elle esp&#232;re
Et ce qu&#8217;elle laisse se perd.

&#160;


&#160;

Les livres attendent le Livre
Car les fontaines ont besoin de source
Les cailloux d&#8217;encre de la plaine appellent
Et le Verbe de la montagne descend,
Car les neiges ne sont pas &#233;ternelles.
&#160;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Peupl&#233;es de fant&#244;mes,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Les &#233;critures s&#8217;ajoutent aux &#233;critures</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et la race humaine</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">D&#233;racine ce qu&#8217;elle esp&#232;re</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et ce qu&#8217;elle laisse se perd.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal">
<p><font face="Times New Roman" size="3">&nbsp;</font></p>
</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Les livres attendent le Livre</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Car les fontaines ont besoin de source</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Les cailloux d&#8217;encre de la plaine appellent</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et le Verbe de la montagne descend,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Car les neiges ne sont pas &#233;ternelles.</font></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Quand le début de la fin retentit</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/28/quand-le-debut-de-la-fin-retentit/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/07/28/quand-le-debut-de-la-fin-retentit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 14:21:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[poèmes d'échos néo abrahamiques]]></category>

		<category><![CDATA[Pensées]]></category>

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		<description><![CDATA[A la fin était attendue la fin,
Et chaque signe l’annonçait,
Et les signes étaient auscultés,
Dans l’espoir de savoir,
Et l’on demandait d’autres signes,
Et d’autres signes surgissaient,
Et l’on attendait les Ecritures de l’Apocalypse,
Tandis que les révélations nouvelles étaient déjà en marche,
Pendant longtemps ainsi,
Les remugles d’une mer asséchée agitèrent les mémoires,
Tandis que la fin, au début, avait déjà retentie.
 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">A la fin était attendue la fin,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et chaque signe l’annonçait,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et les signes étaient auscultés,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Dans l’espoir de savoir,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et l’on demandait d’autres signes,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et d’autres signes surgissaient,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et l’on attendait les Ecritures de l’Apocalypse,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Tandis que les révélations nouvelles étaient déjà en marche,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Pendant longtemps ainsi,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Les remugles d’une mer asséchée agitèrent les mémoires,</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Tandis que la fin, au début, avait déjà retentie.</font></p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un autre prologue du témoin de la nuit&#8230;</title>
		<link>http://poein.com/2008/07/28/un-autre-prologue-du-temoin-de-la-nuit/</link>
		<comments>http://poein.com/2008/07/28/un-autre-prologue-du-temoin-de-la-nuit/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 14:19:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[poèmes d'échos néo abrahamiques]]></category>

		<category><![CDATA[poèmes teintés d'hermétisme]]></category>

		<category><![CDATA[esprit]]></category>

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		<description><![CDATA[A la fin &#233;tait
la Chair et
la Chair exprimait le Verbe
Et le Verbe n&#8217;exprimait plus rien.
De l&#8217;Obscur montait une lumi&#232;re et du Jour
Descendait la brillance jusqu&#8217;aux t&#233;n&#232;bres d&#8217;o&#249; montait cette lumi&#232;re.
Que la nuit soit. Et la nuit fut et apparue en plein jour.
&#160;
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">A la fin &#233;tait
<personname w:st="on" productid="la Chair">la Chair</personname> et
<personname w:st="on" productid="la Chair">la Chair</personname> exprimait le Verbe</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Et le Verbe n&#8217;exprimait plus rien.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">De l&#8217;Obscur montait une lumi&#232;re et du Jour</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Descendait la brillance jusqu&#8217;aux t&#233;n&#232;bres d&#8217;o&#249; montait cette lumi&#232;re.</font></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><font face="Times New Roman" size="3">Que la nuit soit. Et la nuit fut et apparue en plein jour.</font></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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